Plus bas coule le fleuve, large comme un bras de mer, force liquide qui lave, bords de l'eau où l'on s'enlace.

Ce fleuve coule dans sa voix, chaude, articulée, phrasée comme on ne le fait plus, élégante et rare, tour à tour rockeuse, mélodieuse.

Sa voix porte la musique, la dévoile jusqu'au mystère.
La porte s'ouvre et se ferme, le silence aussi, “ça t'a une de ces gueules”…

Seul, à deux, à trois ou plus si entente, les doigts d'une main effleurent les cordes musiciennes, histoires singulières, si belles îles entourées d'au revoir…

Beaux textes d'hier et d'aujourd'hui, pour un plus beau matin !
Matrat est dans l'air, comme le temps.

Matrat du Rhône entre en "Scène".

"Chansons autour d'une table" avec Yves Matrat
Communiqué de presse

 

Daniel Couriol